Le rapport CyclOpe plonge le lecteur dans les arcanes de l’ensemble des marchés de matières premières, de l’ananas au zirconium en passant par les textiles, le soja, l’automobile ou même l’art. Au fil de ses éditions il est devenu l’ouvrage de référence incontournable sur cet univers particulièrement chahuté. Il offre également de précieuses analyses de fond, comme par exemple sur le poids et la responsabilité de la Chine, sur les négociations du cycle de Doha de l’OMC, sur le développement des marchés du recyclage, etc. Ouvrage de référence, CyclOpe offre aussi au lecteur une vision des tensions et des conflits de l’économie internationale et de la mondialisation. Le rapport CyclOpe est réalisé par une équipe internationale d’économistes, de journalistes et de professionnels sous la direction de Philippe Chalmin, professeur associé à l’université de Paris-Dauphine et bénéficie du soutien d’une trentaine d’entreprises françaises.
Sommaire 2011 Vingt-cinq ans, voilà un bel âge ! Surtout lorsque ces cinq lustres ont été marqués sur la scène internationale par tant de bouleversements. Le monde de 1986 est bien différent de celui de 2011. Des barrières sont tombées, les marchés se sont globalisés, les échanges se sont fait toujours plus rapides sur une planète dont l’homme maîtrise de mieux en mieux l’espace et le temps.
Première partie : " Le Printemps des Peuples et la malédiction des matières premières" Le Printemps des Peuples Au-delà du tremblement de terre japonais et de l’accident nucléaire qu’il a provoqué, l’important c’est bien ce « Printemps des Peuples » qui, en quelques semaines, a touché tout le monde arabe et bien au-delà. L’expression de Printemps des Peuples fait bien sûr référence aux événements européens de 1848 dont la ressemblance avec le printemps arabe de 2011, à commencer par les émeutes de la faim, est frappante. Printemps des Peuples » qui, en quelques semaines, a touché tout le monde arabe et bien au-delà. L’expression de Printemps des Peuples fait bien sûr référence aux événements européens de 1848 dont la ressemblance avec le printemps arabe de 2011, à commencer par les émeutes de la faim, est frappante. La malédiction des matières premières La dimension supplémentaire, celle qui permet de comprendre le mieux les événements de 2011 et qui n’existait pas en 1848, est la « malédiction des matières premières » qui a touché de plein fouet les pays producteurs de pétrole, qui a poussé à la mégalomanie, voire à la folie tant de dirigeants, de Saddam Hussein à Kadhafi. 1986-2011 : une brève histoire de la mondialisation 2010-2011 : un lendemain de crise poussif
Lectures géopolitiques : d'Haïti à Tunis – Chine : l'assurance du dragon – L'Inde : certitudes et risques de l'après-rebond – Russie : les beaux jours de la rente des matières premières reviennent – L’Amérique du Sud : ralentissements – L'économie africaine rebondit
La gouvernance mondiale en panne – Cancún : accord sur les principes, mais où sont les moyens ? – Faut-il sauver Doha ? Deuxième partie : Conjonctures et marchés Les marchés - Grains et agriculture tempérée - Produits tropicaux - Produits de la mer - Minerais et métaux - Energie - Grands marchés industriels - Services Table des matières 2011
Extrait du rapport 2010 : Chine : le dragon à la conquête de son indépendance énergétique Extrait du rapport 2009 : La crise de 2008 : Tragédie en trois actes et une fin provisoire
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